Au secours, je meurs

Auteur :
Type : Réflexion
Thème : La mort
Source : Croire & Servir   
Publié sur Lueur le
Partager

Voici plusieurs années, à l'occasion de la Toussaint, un journaliste français a demandé à quelques écrivains d'une certaine notoriété quelles inscriptions ils choisiraient en vue de les faire graver sur leur tombe.
Une romancière célèbre a répondu alors: "Je n'ai plus beaucoup de temps pour penser à la mort, mais je voudrais que soit gravé cette épitaphe: Au secours!"

S'il n'était destiné qu'à être inscrit sur la pierre tombale, ce cri de détresse et d'angoisse aura malheureusement été exprimé trop tard. C'est bien plutôt de notre vivant qu'il doit jaillir de notre coeur bouleversé par le deuil ou épouvanté par la mort, - à moins que nous n'ayons déjà découvert la puissance de consolation et de délivrance que Dieu accorde à ceux qui lui adressent cet ultime S.O.S.

Il est en effet notre suprême espoir.

Personnellement, comme un très grand nombre de vrais croyants, j'ai fait l'expérience de son amour qui sèche les larmes et redonne l'espoir. A la lecture de la Bible, j'ai découvert que son amour ne se trouve qu'en la personne de Jésus-Christ.
J'ai lu que Dieu est un refuge et un appui, un secours qui se trouve toujours dans la détresse (Ps 46.2).

Car lui-même dit: Quand tu seras dans la détresse, appelle-moi, je te délivrerai et tu me rendras gloire (Ps 50.15). C'est ainsi que j'ai pu croire à ce témoignage: Alors, dans la détresse, ils appelèrent le Seigneur à leur secours, et il les tira du danger (Ps 107.28).

L'Evangile raconte qu'un jour, un père, ulcéré par l'état lamentable de son fils, supplia Jésus: Seigneur, secours-moi !" (Marc 9:22). Et le Christ intervint en sa faveur.

En parlant de Jésus, la Bible dit: Puisqu'il a lui-même été éprouvé dans ce qu'il a souffert, il peut secourir ceux qui sont éprouvés" (He 2.18). Et elle ajoute: Approchons-nous donc avec une pleine assurance du trône de Dieu, où est la grâce. Nous y recevrons le pardon le nous y trouverons la grâce nécessaire pour être secourus en temps voulu (He 4.16).

Un médecin chrétien, qui a consacré toute sa vie à soigner bien des déprimés et des découragés dans une maison de cure qu'il avait fondée et où il ne cessait de témoigner de l'amour du Christ, aimait à dire: "Il y a du pain pour tous les affamés, un baume pour toutes les blessures, une consolation pour toutes les larmes."

Comment pouvait-il dire cela, lui qui avait approché tant de misères humaines? C'est qu'il avait lui-même expérimenté le remède en Jésus-Christ. Un remède toujours actuel pour toutes les personnes dans le deuil et dans la souffrance.

Car Jésus, qui est mort sur la croix pour porter nos péchés et se charger de nos souffrances, est aussi celui que la Bible et tous ceux qui ont mis leur pleine confiance en lui affirment être vivant.

Amis plongés dans le deuil, ou qui portez encore douloureusement le chagrin de la séparation, ne dites pas ou ne dites plus: "Au secours!", mais accueillez Jésus-Christ dans votre vie. C'est lui, votre secours !

Commentaires (0)

Ajouter un commentaire

Merci de ne mettre que des commentaires cordiaux et constructifs. Tout commentaire abusif sera supprimé et le compte bloqué.
Pour ajouter un commentaire, connectez-vous.
Reste 2000 caractères