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Introduction à la Bible
3. La Bible, un livre

Auteur :
Type : Dossier
Thème : La Bible
Source : FEEBF   
Publié sur Lueur le
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Sommaire :
  1. Introduction à la Bible
  2. La Bible, livre de la révélation
  3. La Bible, un livre
  4. La Bible, Parole de Dieu
  5. Coup d'oeil sur l'Ancien Testament (1)
  6. Coup d'oeil sur l'Ancien Testament (2)
  7. Le canon de l'Ancien Testament
  8. Entre les deux Testaments
  9. Le Nouveau Testament : les Evangiles
  10. Le Nouveau Testament : les apôtres
  11. Le canon du Nouveau Testament
  12. La transmission de la Bible
  13. La Bible aujourd'hui
  14. Comprendre la Bible
  15. Interprétation de la Bible hier et aujourd'hui

Après avoir situé la Bible dans la révélation divine, nous allons la considérer maintenant d'un point de vue plus modeste : en tant que livre. Nous allons jeter un coup d'oeil d'observateur sur ce livre.

Mais avant d'aller plus loin, nous vous proposons un petit test. Nous vous invitons à répondre aux questions suivantes :

1. Que veut dire le mot " Bible " ?

2. La Bible est-elle un livre d'histoires, de morale, de philosophie, de doctrine, de psychologie, de science ?

3. Combien y a-t-il de " livres " dans l'Ancien Testament ? Dans le Nouveau ? Pouvez-vous les trouver et les nommer facilement ?

4. Quels livres font partie de la loi, des prophètes, des Epîtres ?

5. Pourquoi est-il nécessaire de traduire la Bible ?

6. En quelle langue l'Ancien Testament a-t-il été écrit ? Le Nouveau Testament ?

Cette étude répondra à ces questions, mais essayez de vérifier vos connaissances sur ces points avant de lire l'étude.

LE SENS DU MOT " BIBLE "

Notre mot français " Bible " vient du grec " Biblia ", qui signifie livres (au pluriel). Aujourd'hui, la Bible nous apparaît le plus souvent sous forme d'un seul volume. Mais à l'origine, les différents livres de la Bible ont été écrits séparément, ou sous forme de recueils plus restreints que notre Bible actuelle.

La Bible est donc une bibliothèque de 66 livres de longueur inégale. 39 livres dans l'Ancien Testament, 27 dans le Nouveau. Ces livres ont été écrits puis rassemblés en un seul volume tout au long d'une période de plus de 1500 ans.

Un passage du Nouveau Testament nous aide à comprendre ce que pouvait signifier le mot " biblia " pour les premiers chrétiens. Dans sa lettre à Timothée, l'apôtre Paul, qui se trouve en prison, demande à son compagnon de lui apporter " les livres et surtout les parchemins " (2 Tim. 4 :13). Les mots grecs correspondants sont " biblia " et " membrana ". Un " biblion " (au singulier), c'est un livre. On trouve ce mot dans Luc 4 :17 ; Jn 20 :30 ; Ap. 1 :11, 5 :l, par exemple. Mais il s'agit en fait d'un rouleau de papyrus (ce qui explique qu'il puisse être écrit " au dedans et au dehors " ; Ap. 5 :1 ). Le papyrus peut être considéré comme l'ancêtre du papier. On le fabriquait à partir de roseaux qui poussaient dans les endroits humides, surtout en Egypte.

La tige de ce roseau, grosse comme le poignet environ, était coupée en morceaux de 20 à 30 centimètres de long. On les fendait ensuite dans le sens de la longueur pour obtenir de minces rubans. On alignait ces rubans côte à côte, sur une couche d'abord, puis en croisant une seconde couche sur la première. Le tout était humecté de colle et pressé fortement. La feuille de papyrus ainsi obtenue devait encore être polie pour offrir une surface suffisamment lisse. Le papyrus le plus réputé était fabriqué à Byblos. C'est de cette ville (située dans ce qui est aujourd'hui le Liban) que les " Biblia " (livres) tirent leur nom.

En collant bout à bout dix à vingt feuilles de papyrus, on obtenait un rouleau, comme celui dans lequel Jésus a lu la prophétie d'Esaïe dans la synagogue de Nazareth (Luc 4:17). C'est donc des rouleaux de papyrus que Paul réclame à Timothée. Sans doute s'agit-il de livres de l'Ancien Testament ou de recueils de paroles de Jésus.

Ce n'est que plus tard qu'on a pris l'habitude de coudre ensemble des feuilles de papyrus pour en faire des livres en forme de cahiers, comme ceux que nous connaissons.

Dans 2 Tim. 4 :13, Paul parle aussi de " membrana ", c'est-à-dire de parchemins. Le parchemin était fabriqué à partir de peaux de chèvres, de moutons ou de veaux. Ces peaux, débarrassées de leurs poils étaient ensuite polies à la pierre ponce après avoir subi un traitement spécial. Le parchemin de qualité supérieure était appelé " velin " (en peau de veau). Le mot " parchemin " vient de la ville de Pergame, en Asie Mineure (Ap. 2:12) qui en fabriquait de grandes quantités, au IIème siècle avant Jésus-Christ. Le parchemin était plus cher que le papyrus.

Ce sont donc les chrétiens de langue grecque qui ont donné aux recueils de livres des Saintes Ecritures le nom de "Biblia" . Les chrétiens latins ont adopté le mot, en le mettant au singulier.

Les deux Testaments

Un premier coup d'oeil sur une Bible montre qu'elle contient deux parties principales : l'Ancien et le Nouveau Testament.

L'Ancien Testament est l'Ecriture Sainte du peuple juif. Il fait aussi partie de la Bible chrétienne, puisque les chrétiens croient que Dieu a parlé autrefois par les prophètes. Par contre, les Juifs qui ne reconnaissent pas en Jésus le Messie n'acceptent pas le Nouveau Testament dans leur Bible.

Le terme Testament ne rend pas parfaitement compte de l'identité des deux grandes parties de la Bible. Il vaudrait mieux dire " alliance ". Chaque partie de la Bible est le livre d'une alliance. Dans la 1ère étude, nous avons vu que Dieu a fait alliance avec le peuple d'Israël, d'abord en la personne de l'ancêtre de ce peuple, Abraham (Gen. 12 :1-3, 13 :14 16...) puis par le ministère de Moïse au Sinaï (Exode 19 et 20). Il s'agit bien d'une alliance, puisque chaque partie doit la ratifier. Mais ce n'est pas un contrat entre égaux. C'est Dieu qui en a l'initiative, qui en fait don à Israël. C'est ce qui explique qu'on puisse parle de " testament ".

A cause des échecs de la première Alliance, dus à l'infidélité d'Israël, Dieu annonce qu'il fera avec les hommes une Nouvelle Alliance (Jér. 31:31-34). Les chrétiens reconnaissent en Jésus-Christ celui qui a donné au monde cette Nouvelle Alliance et qui l'a scellée de son sang (Luc 22 :20). Cette Alliance est offerte à tous ceux qui acceptent la grâce de Dieu et croient en son Fils, Jésus-Christ. Le Nouveau Testament est le livre de cette Nouvelle Alliance.,

Les livres de la Bible

Jetez un coup d'oeil sur la table des matières de l'Ancien Testament et du Nouveau. Le titre des livres permet-il à un profane de savoir ce qu'ils contiennent ? Quelqu'un qui ne connaît rien à la Bible peut-il deviner ce qu'indiquent des noms comme. Lévitique, Deutéronome, Samuel, Job, Ecclésiaste, Esaïe, Amos ?... On voit tout de suite la différence entre la Bible et un livre de morale ou de doctrine, où le titre de chaque chapitre indique clairement son contenu (par exemple. Doctrine de Dieu ; le Christ ; l'homme pécheur ; le salut...). Ceci est lié au fait que Dieu s'est révélé dans l'histoire, par le moyen de certains hommes, qui sont pour nous les témoins de sa révélation.

Certains livres portent le nom d'un prophète ou de personnages de l'histoire (Samuel, Rois, Esaïe...), d'autres évoquent une page de cette histoire (Exode, Juges, Chroniques...), d'autres encore un aspect de l'Alliance (Lévitique, Deutéronome) ou de la poésie juive (Psaumes, Proverbes).

Les livres de la Bible ne sont pourtant pas groupés par ordre chronologique (Amos est un prophète plus ancien qu'Esaïe ou Jérémie). Mais ils sont rassemblés par catégories ou groupes littéraires.

A) Dans l'Ancien Testament.

Il y a d'abord les livres de la loi (de la Genèse au Deutéronome). Ces cinq livres sont parfois appelés " Pentateuque ", ce qui signifie cinq instruments, autrement dit : étuis à rouleaux. Pour les Juifs, c'est la Tora, la loi Divine, la révélation de la volonté de Dieu. Les récits relatifs à l'origine et la naissance du peuple d'Israël en constituent une partie ; l'autre partie contient les lois que Dieu a donné à son peuple.

Les livres historiques (de Josué à Esther) racontent l'histoire d'Israël après l'entrée dans la Terre Promise. Nous n'y trouvons pas de récit suivi et daté de tout ce qui s'est passé, mais un compte-rend de certains événements qui aident à comprendre les relations entre Dieu et son peuple. Dans la Bible hébraïque, six de nos livres historiques sont appelés les " premiers prophètes " (Josué, Juges, 1 et 2 Samuel - en un seul livre - 1 et 2 Rois - également en un seul livre). Par contre, les Chroniques, Esdras et Néhémie font partie des " écrits " (voir plus bas). Les Juifs ne séparaient donc pas l'histoire de la prophétie.

Les livres poétiques (du livre de Job au Cantique des Cantique) sont surtout des livres de méditation et de prière. Ils font partie des Ecrits dans la Bible juive. On parle également à leur sujet de " littérature de la Sagesse ", parce qu'ils se penchent sur les problèmes de la vie humaine.

Les Prophètes constituent la dernière partie de l'Ancien Testament. On distingue les " grands prophètes " (Esaïe, Jérémie et les Lamentations, Ezékiel et Daniel) et les douze " petits prophètes " (qui dans la Bible hébraïque ne constituent qu'un livre). Il faut noter que Daniel fait partie des " Ecrits " pour les Juifs.

Le terme " petits prophètes " ne doit pas être compris comme minimisant l'importance de ces livres. Il indique seulement leur moindre longueur. On trouve des pages d'histoire dans les livres prophétiques. Ces récits sont généralement en prose, alors que les messages des prophètes sont en forme poétique. Certaines nouvelles traductions de la Bible ont préféré grouper les livres de l'Ancien Testament selon l'ordre de la Bible juive. la Torah, les Prophètes (livres historiques et prophétiques) et les Ecrits. C'est le cas de la Traduction Oecuménique et de la Bible en français courant.

B) Dans le Nouveau Testament

Il y a aussi quatre groupes de livres. - Les Evangiles (ou plutôt l'Evangile selon quatre auteurs) font connaître Jésus au monde, ses actes, ses paroles, sa mort et sa résurrection. Ils en sont davantage des témoignages que des biographies. Leur but est clairement exprimé par Jean 20 :31 : susciter la foi en Christ.

" Evangile " veut dire " Bonne Nouvelle "

Les trois premiers Evangiles sont appelés " synoptiques ", ce qui veut dire " qui voient ensemble ". Jésus en effet y est présenté d'un même point de vue, alors que dans Jean nous trouvons une autre approche.

Le livre des Actes des Apôtres a une place à part dans le Nouveau Testament, il a pour sujet l'extension de l'Evangile, qui brise toutes les barrières, pour gagner le monde entier. La préface de ce livre (Actes 1 :1-2) montre que pour son auteur, il s'agit de la continuation de l'oeuvre de Jésus. On a suggéré qu'un titre plus approprié serait " Actes du Saint-Esprit ".

Les épîtres de Paul et d'autres apôtres constituent une partie importante du Nouveau Testament. Elles sont adressées le plus souvent à des églises, parfois à des individus ; dans d'autres cas, elles ne portent aucun nom de destinataires. Ce sont peut-être alors des lettres circulaires (devant circuler d'une église à l'autre). On dit aussi dans ce cas " épîtres catholiques ", c'est-à-dire universelles. C'est le cas de Jacques, 1 et 2 Pierre, 1, 2 et 3 Jean et Jude, ainsi que de l'épître aux Hébreux. Les épîtres donnent un tableau extrêmement précieux de la vie et du message de l'Eglise d'autrefois. Les apôtres, et surtout Paul, y affirment avec force ce qui constitue l'essentiel de l'Evangile et en tirent les conséquences pour la vie des croyants.

L'Apocalypse est donc une classe à part. C'est un livre qui utilise une forme littéraire connue du Judaïsme (par exemple dans Daniel) pour révéler la victoire du Christ sur ses adversaires et par là redonner foi et courage à des chrétiens persécutés. " Apocalypse " veut dire " révélation ".

Dans des études ultérieures, nous reparlerons plus en détail de ces livres, en essayant de savoir comment ils ont été écrits.

A quoi bon connaître les différents genres littéraires dans la Bible ?

Si toute la Bible est la Parole de Dieu (voir la prochaine étude) est-il bien utile de distinguer les formes littéraires qu'elle contient ?

La connaissance des genres littéraires a d'abord un avantage pratique. La Bible est une riche bibliothèque. Une vie d'étude ne suffit pas à la connaître à fond. Quand on aborde l'étude d'une matière aussi abondante, il est bon de la fractionner en plusieurs parties pour les étudier successivement. Et il vaut mieux ne pas le faire de manière arbitraire. D'autre part, cela aide à retrouver les différents livres, quand on cherche une référence. Il n'est pas facile de savoir par coeur la liste des 66 livres bibliques dans le bon ordre. Mais si l'on sait à quel groupe de livres appartient celui que l'on cherche, on sait tout de suite dans quelle partie de la Bible le trouver. Prenons deux exemples :

a) je cherche une référence dans le 2ème livre de Samuel. Sachant que c'est un Livre historique, je ne risque pas de chercher dans les prophètes. Il sera dans le groupe de livres qui vient après la Loi.

b) je veux trouver un passage d'Amos. C'est un " petit prophète ". J'ouvre ma Bible vers la fin de l'Ancien Testament.

Mais la connaissance des genres littéraires comporte aussi un grand intérêt pour la compréhension du texte. On ne lit pas un poème de même façon qu'on lit le code de la route ; on ne lit pas une lettre d'un ami comme on lit le mode d'emploi d'un appareil.

Vouloir interpréter un texte poétique comme s'il s'agissait d'une loi, par exemple, peut conduire à des contre-sens, en s'attachant à la lettre et non à l'esprit du texte, en négligeant de se demander ce que l'auteur a réellement voulu dire. Nous reviendrons sur cette question à propos de l'interprétation de la Bible, dans une autre étude.

Les langues bibliques :

Vous connaissez sans doute plusieurs traductions de la Bible en français : version Segond ou Darby, Bible de Jérusalem, Traduction Oecuménique, Bible en français courant, etc...

Une traduction est nécessaire chaque fois que les lecteurs de la Bible ne comprennent pas la langue originale. C'est aujourd'hui le cas de la très grande majorité des hommes. La Bible est donc traduite dans la plupart des langues du monde.

L'Ancien Testament a été écrit en hébreu, à l'exception de quelques pages rédigées en araméen (Jérémie 10 :11, Daniel 2:4 à 7:28 et Esdras 4:8 à 6:8 et 7:12 à 26). Si vous ouvrez une Bible en hébreu, vous verrez le texte suivant au 1er verset de la Genèse. Il faut lire de droite à gauche :

Les points ou les petits traits sous les lettres ou au-dessus sont les voyelles. Elles ont été ajoutées au texte original de la Bible hébraïque plusieurs siècles après Jésus-Christ. L'hébreu ancien ne connaissait que les consonnes. Tant que chacun parlait couramment l'hébreu, il était possible de lire un texte, surtout aussi connu que celui de la Bible, sans voyelles. Mais lorsque les Juifs dispersés dans tout le monde ancien cessèrent d'utiliser couramment l'hébreu, il devint nécessaire d'ajouter les voyelles pour que la prononciation demeure correcte lors des lectures publiques. N'oublions pas qu'avant l'invention de l'imprimerie, les livres étaient rares et coûteux. La lecture publique à voix haute était bien plus fréquente. Les Juifs de 1a dispersion (après la déportation à Babylone) durent apprendre les langues des pays dans lesquels ils se trouvaient. Ce fut surtout le cas après l'expansion de l'empire Grec par Alexandre le Grand vers 325 avant Jésus-Christ. Le grec devint alors un langage commun à la plupart des peuples conquis. Mais même en Palestine, l'hébreu s'est trouvé remplacé par l'araméen, tout en restant la langue sacrée du peuple juif. Jésus connaissait l'hébreu, mais la langue qu'il utilisait couramment était l'araméen. Les deux langues sont d'ailleurs voisines. Ce sont toutes les deux des langues sémitiques, comme le Cananéen et le Phénicien. On pense également que l'alphabet hébreu a été adapté de celui des phéniciens.

Lorsque le grec est devenu la langue commune des pays méditerranéens, les Juifs qui parlaient cette langue ont éprouvé le besoin d'une traduction de l'Ancien Testament en grec. La première traduction connue de la Bible en grec est aussi celle qui a fait autorité pour les Juifs, et plus tard pour les chrétiens de langue grecque, c'est la version des Septante.

Une tradition raconte que cette traduction aurait été faite à la demande du roi d'Egypte, Ptolémée Philadelphe vers 250 avant Jésus-Christ par 70, ou plus exactement 72 savants juifs. En fait, seul le Pentateuque a été traduit dès cette date. Les autres parties de l'Ancien Testament ont été traduites plus tard, mais l'ensemble de la Bible grecque est connue sous le nom de " Septante ". C'est l'Ancien Testament que connaissaient la plupart des communautés chrétiennes de l'empire romain dans les premiers siècles après Jésus-Christ.

Le Nouveau Testament a été écrit en grec, probablement dans sa totalité, bien que certains savants pensent que l'Evangile selon Matthieu aurait été traduit de l'araméen.

Le grec, comme le français, se lit de gauche à droite. Le premier verset de l'Evangile de Jean se lit ainsi dans un Nouveau Testament grec :

L'alphabet grec, vraisemblablement hérité des Phéniciens comme l'alphabet hébreu, est à l'origine de l'alphabet latin, qui est devenu le nôtre. La langue grecque est très différente de l'hébreu. L'hébreu biblique est un langage concret direct, imagé qui n'aime pas les abstractions et reste proche de l'expérience. Le grec exprime plus facilement une pensée abstraite et le raisonnement.

Le grec du Nouveau Testament est le grec populaire appelé " koiné " (commun). C'était la langue véhiculaire de l'empire Romain, une langue plus simple que le grec classique. Mais le grec du Nouveau Testament est influencé par les façons de penser des Juifs et comprend des tournures hébraïques.

L'existence d'une langue commune à tous les peuples de l'empire Romain a grandement contribué à la diffusion du message de l'Evangile. La prédication des apôtres n'a pas été freinée par des problèmes de traduction. Dieu lui-même a préparé le terrain pour que la Bonne Nouvelle de Jésus Christ soit annoncée au monde.

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