« Mon corps est pour le Seigneur » (1 Co 6.13).
Autrement dit, mon corps ne m'appartient pas. « Votre corps, dit Paul en 1 Corinthiens 6, est le temple du Saint-Esprit qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu, et vous n' êtes pas à vous même. Car vous avez été rachetés à grand prix ». Cette affirmation de la Parole est à l'opposé de l'éthique du « moi–mon–corps » ou du « moi–mes–désirs » que l'on retrouve couramment aujourd'hui. Cette pensée est à deux doigts de s'ériger en doctrine et donne tous les droits au corps.
Si mon corps ne m'appartient pas, alors je ne peux pas l'utiliser à ma guise, comme si j'étais le seul maître à bord. Par mon comportement, particulièrement dans le domaine sexuel, je peux offenser Dieu et attrister le Saint-Esprit. Si j'ai été racheté à grand prix, je ne peux pas disposer de mon corps et du corps de l'autre comme s'ils m'appartenaient. Aux yeux de Dieu, mon corps racheté a une grande valeur. Je ne peux donc faire n'importe quoi ou agir n'importe comment avec mon corps car je suis d'abord appelé à glorifier Dieu dans mon corps.