Voici la fin de ces essais. Ces articles furent écrits au courant de la plume, et parmi la presse des autres travaux. Leurs fautes implorent un jugement bienveillant. J'espère pourtant que les personnes qui prendront le temps de les lire seront amenées à une conception plus claire de leur foi et des principes de notre dénomination, et que celles qui sont déjà familières avec ces principes découvriront quelques lumières nouvelles en abordant ces sujets sous un autre aspect.
Parfois, tandis que j'écrivais ces pages, je me suis demandé si je faisais une bonne ou une mauvaise action. J'aurai mal fait si j'ai donné aux baptistes l'impression que «nous sommes le peuple et qu'il n'en est pas d'autre». Nous savons être aussi étroits et aussi mesquins que n'importe qui. Ne l'oublions pas : les autres dénominations nous surpassent dans l'exercice de certaines qualités. Je ne désire pas développer la suffisance et l'orgueil baptiste et ainsi contrister l'Esprit du Christ. Je ne désire point pousser les baptistes à s'enfermer dans leur petite coquille, indifférents à leur entourage et oublieux du vaste océan.
Je suis baptiste ; mais je suis plus que baptiste. Toutes choses sont à moi, soit François d'Assise, soit Luther, soit Calvin, soit Knox, soit Wesley ; toutes choses sont à moi parce que je suis à Christ. Le vieil Adam est un strict dénominationaliste, un sectaire ; le nouvel Adam est surtout un chrétien.