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Jésus-Christ, le seul chemin

Auteur :
Type : Réflexion
Thème : Jésus-Christ
Source : Croire & Servir   
Publié sur Lueur le
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L'éminent naturaliste français Théodore Monod, décédé récemment à un âge très avancé, fut exhorté, à l'occasion de ses nombreuses méharées dans le désert du Sahara, à se convertir à l'Islam. "Tu devrais nous rejoindre" lui dit en substance, à cet effet, un musulman de sa connaissance. Après avoir remercié son interlocuteur de s'inquiéter de son âme, Théodore Monod répondit à sa suggestion sous forme de parabole:"Nous sommes tous comme de gens qui gravissent une montagne par des sentiers différents. Nous avons espoir de nous retrouver tous ensemble au sommet, au dessus des nuages, dans la lumière".

On pourra apprécier la beauté de l'image ainsi que l'idéal élevé (c'est le mot) auquel elle invite à penser. On pourra attribuer au vénérable savant les vertus fort louables d'humilité, de tolérance, de largeur d'esprit.

Néanmoins, cette conception du salut - partagée par le grand nombre dès longtemps, mais plus encore en ce temps où toute connaissance ne peut être que relative, où on assiste au nivellement du fait religieux par le bas, où l'on pratique une religion "à la carte - est bibliquement irrecevable, "évangéliquement" incorrecte, l'Écriture sainte faisant ici autorité. Ce point de vue rejoint en fait ces traditionnels clichés récurrents: "Nous avons tous le même Dieu, Dieu a plusieurs noms. Toutes les religions se valent, l'essentiel étant d'être sincère"...
Ce credo passe-partout renverse la singularité, la spécificité de l'Évangile, sa caractéristique propre, dont l'initiateur, Jésus-Christ, a pu dire de lui-même: Je suis le chemin(et non pas "un") et la vérité et la vie. Nul qui vient au Père que par moi. Celui qui m'a vu a vu le Père. Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie (Jn 14.6, Jn 14.9, Jn 8.12) Deux de ses disciples inspirés lui ont rendu ce témoignage sans ambages: Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés (Ac 4.12), Il y a un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme qui s'est donné lui-même en rançon pour nous (1 Tm 2.5-6).

Le penseur et théologien protestant Suisse Alexandre Vinet a fait la remarque suivante: "Toute hérésie quelle qu'elle soit tend à diminuer Jésus-Christ". Cette funeste déviance le dépouillera de sa divinité; elle niera la pleine suffisance de son sacrifice expiatoire au profit des bonnes oeuvres méritoire; elle jettera un voile épais sur sa médiation unique par l'invocation d'intermédiaires humains ou surnaturels (Marie, la mère de Jésus, les saints, les anges).

Quant à gravir symboliquement une montagne dans l'espoir d'accéder à la lumière divine, c'est là une entreprise vaine; tellement vaine que Dieu, dans sa miséricorde, a choisi, lui, d'emprunter le chemin inverse, la ligne descendante, pour venir jusqu'à nous: Dieu s'est fait homme en son Fils unique Jésus-Christ pour nous arracher à une perdition certaine (Ps 144.5 ; Es 35.4 ; Es 63.19 ; Jn 1.1-18; Jn 10.30, Jn 10.37, Jn 10.37 ; Ph 2.5-8).

Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, de ce qu'il a visité et racheté le monde et vous a suscité, ami, un puissant et parfait sauveur.

Accueillez-le sans partage dans votre vie.

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