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Le Seigneur

Texte
Auteur : Pasteur
Type de texte : Etudes Bibliques
Thème : Jésus-Christ
Source : Lueur, www.lueur.org

Ce que nous allons dire sera entretenu par plusieurs lectures. La première se trouve dans le Psaume 110, psaume de David:

" Paroles de l'Eternel à mon seigneur: assieds toi à ma droite, jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis mon marchepied, - L'Eternel étendra de Sion le sceptre de ta puissance: Domine au milieu de tes ennemis! Ton peuple est plein d'ardeur, quand tu rassemble ton armée; Avec des ornements sacrés, du sein de l'aurore -Ta jeunesse vient à toi comme une rosée".
Et nous poursuivons dans le Nouveau Testament, l'Evangile selon Matthieu 7.21-23: :
" (Jésus) Ceux qui me disent Seigneur! Seigneur! n'enteront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux; plusieurs me diront en ce jour là: " Seigneur! Seigneur! n'avons nous pas prophétisé par ton nom? N'avons nous pas chassé des démons par ton nom? N'avons nous fait beaucoup de miracles par ton nom? ". Alors je leur dirai ouvertement: je ne vous ai jamais connu! Retirez vous de moi, vous qui commettez l'iniquité."
Il ne suffit pas de prononcer le nom de Jésus comme Seigneur, il s'agit de vivre comme quelqu'un qui a reconnu authentiquement la Seigneurie du Christ et qui s'est soumis à la seigneurie du Christ.

Le temps des seigneurs est passé, fort heureusement, quoiqu'il y ait d'autres seigneurs qui règnent sur les homme de notre temps; mais le règne de notre Seigneur à nous, c'est un règne éternel: il ne passe pas! Qu'est-ce qu'un seigneur? Si nous ouvrons un dictionnaire, nous lirons que le seigneur est le maître dans le système des relations féodales; il y a le seigneur, d'une part, et ceux qui dépendent de lui que l'on appelle les vassaux (sing. vassal); Et " il y a aussi dans la religion catholique", dit le dictionnaire (pour les dictionnaire, tout ce qui est chrétien, c'est catholique! On ignore cordialement les autres) " nom donné par les croyants à celui qu'ils considèrent comme le fils de dieu (notre seigneur Jésus-Christ). Il y a aussi d'autres définitions comme: " Appellation du dieu des chrétiens " avec comme exemple: "le jour du seigneur, le dimanche". Notons au passage qu'ici Dieu est écrit avec un D minuscule!

"Seigneur" pourquoi? Dans l'Ancien Testament, déjà, le mot "Seigneur" existe. En hébreux la forme primitive est Adon qui va donner Adona´ qui signifie "Mon Seigneur". Dans le Psaume 114 au verset 7: " Tremble devant le Seigneur, ô terre! Devant le Dieu de Jacob," : le Seigneur ici c'est Adon, qui va devenir Adona´ que l'on trouve bien souvent dans l'Ancien Testament. On trouve le mot Adon ou Adona' quatre cent dix sept fois dans l'Ancien Testament. C'est dire l'importance de ce terme, à condition, bien sûr, qu'on le comprenne avec le sens qui doit lui revenir, c'est à dire: nous, nous sommes les vassaux, les serviteurs de ce Seigneur. Nous lui devons des relations d'obéissance : Dans le Deutéronome en 10.17,18 nous lisons:

"Car l'Eternel est le Dieu des dieux, le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, fort, et terrible, qui ne fait pas de favoritisme et qui ne reçoit point de présents, qui fait droit à l'orphelin et à la veuve, qui aime l'étranger et lui donne de la nourriture et des vêtements."
L'Eternel, notre Dieu est le Seigneur des seigneurs, donc le Seigneur suprême, incontestable. Et dans le Nouveau Testament, le terme grec - puisqu'il a été rédigé à l'origine en cette langue, le terme correspondant est Kurios, qui signifie très exactement Seigneur, et recouvre la même définition. La première mention de ce terme dans le Nouveau Testament, se trouve dans le premier chapitre du premier livre en Matthieu: Joseph pensait rompre secrètement avec Marie enceinte,
" Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit: Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l'enfant qu'elle a conçu, vient du Saint-Esprit. "(Mt 1.20).
Le mot Seigneur apparaît dès le début du Nouveau Testament. Au plan historique, les premiers textes du N.T. rédigés, sont les épîtres de Paul dans les années 60 où l'on trouve le mot Seigneur cité 216 fois!

Jésus attribue à Dieu ce titre de seigneur; nous ne voulons pas faire ici une étude détaillée, mais développer pourquoi Jésus est Seigneur et ce que cela implique dans notre vie.

Jésus-Seigneur, en venant ici bas sous forme d'un être humain de la part du Père, de par son incarnation, de par la rédemption qu'il nous a offert au prix de son sang sur la croix, Jésus va devenir notre sauveur et surtout être élevé auprès du Père; par son ascension glorieuse après sa résurrection, il retourne au Père pour partager la souveraineté divine avec son Père. Il est maintenant devenu le Seigneur. Et le passage fondamental que nous allons lire se trouve dans l'épître de Paul aux Philippiens en 2.5-11. Il montre le passage de l'abaissement suprême de Jésus, à son élévation suprême.

" 5 Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus Christ, 6 lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, 7 mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, 8 il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. 9 C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, 10 afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, 11 et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. ".
Voilà donc l'abaissement total de notre sauveur à la croix; il accepte d'être dépouillé de tout pour que nous soyons vêtus de sa Justice; mais voici qu'il va aussi ressuscité et va monter dans la gloire et cette élévation va amener ceux qui croient en Lui à confesser, à déclarer que Jésus est le Seigneur à la Gloire de Dieu le Père. Il est le Seigneur.

C'est bien de déclarer qu'il est le Seigneur, mais nous en viendrons à cette découverte qui fut celle de Thomas, l'apôtre qui a douté, qui s'est jeté au pieds de notre Seigneur, et voyant qu'il s'agissait bien du Christ ressuscité qu'il avait devant lui, s'est écrié: " Mon Seigneur et mon Dieu! " ( Jn 20.28). Affirmer que Jésus est Seigneur est bien, mais affirmer qu'il est notre Seigneur, qu'il est mon Seigneur doit être la confession personnelle de notre bouche. Ici il s'agit bien d'une confession - c'est à dire déclarer de la bouche, déclarer publiquement - que toute langue fait à Jésus. C'est donc pour être le Seigneur, le Seigneur des morts et des vivants que Christ est mort et a repris vie. Cela est dit dans l'épître de l'apôtre Paul aux Ephésiens ( particulièrement aux chapitres 4, 5 et 6). Pierre dira chez le centenier:

" Il a envoyé la parole aux fils d'Israël, en leur annonçant la paix par Jésus Christ, qui est le Seigneur de tous." (Ac 10.36).
Seigneur des Juifs, puis de tous les païens qui vont donner leur cœur au Seigneur Jésus. Il est Seigneur de tous les croyants. Dans l'Apocalypse il est appelé Seigneur des seigneurs. Et nous avons vu que dans le Deutéronome, le titre de Seigneur des seigneurs était attribué à Dieu le Père. Cette expression est aussi attribuée à Jésus. Et nous savons que dès la naissance de Jésus à Bethléem les anges ont annoncé qu'il nous est né le "Seigneur".

Si Jésus est le Seigneur, cela doit avoir une implication profonde dans ma vie, dans notre vie; sinon ce n'est que de la théologie vaine, creuse, qui ne mène à rien. N'avoir que la tête pleine n'apporte pas quelque chose de bon; nous avons connu un homme à Poitiers, qui avait fait des études de théologie et était chercheur à l'université de Strasbourg en ce qui concerne l'Ancien Testament. Mais il n'allait pas au culte; c'était un bon protestant, sans doute, il passait toute la journée à lire la Bible, à essayer de sonder les textes bibliques, mais cela se situait dans l'intellect et non au cœur. Pour nous, savoir dans notre tête que Jésus est le Seigneur, cela ne changera absolument rien à notre vie; et si, par contre, c'est au niveau du cœur que nous aimons le Seigneur, que nous lui rendons grâce, que nous le remercions, que nous l' adorons, si c'est au niveau du disciple qui suit son maître, alors croire en Jésus-Seigneur aura toute sa signification profonde, authentique, et c'est ce que Jésus désire pour chacun d'entre-nous.

Les premiers chrétiens nous en donnent l'exemple par rapport à leur dépendance vis à vis du Seigneur. Leur foi est une obéissance inconditionnelle à la seigneurie du Christ. On veut faire taire l'apôtre Pierre et il s'écrit: " Nous ne pouvons pas parler de ce que nous avons vu et entendu" Ac 4.20. Il vaut mieux obéir à Dieu qu'aux hommes. Il s'est soumis à Jésus , peut-être un peu sur le tard, car il avait renié son Maître un peu avant la crucifixion, mais il a ensuite soumis toute sa vie à Jésus: Jésus est son Seigneur, il ne dérogera pas de cette ligne là, il sera fidèle à son Seigneur. Et les premiers chrétiens sont prêts à mourir pour leur Seigneur. Pour bien comprendre les choses, il faut noter que dans le vocabulaire du Nouveau Testament , le mot témoin est martyros (Matyros) qui a donné en français le mot " martyr ". Témoin et martyr sont deux mots qu'il convient de mettre en apposition, car tous deux sont la traduction littérale du mot martyros (martyr) le terme témoin dérivant d'une racine d'origine latine, mais au début de l'histoire de l'Eglise, c'est celui qui est prêt à aller jusqu'au bout pour son Seigneur. Ce n'est pas quelqu'un qui se contentera de proclamer que Jésus est le Seigneur, mais c'est quelqu'un qui implique toute sa vie sous la Seigneurie de Christ.

A l'heure actuelle, il nous coûte peu de dire que Jésus est le Seigneur. Devant un groupe d'incroyants cela nous serait peut-être difficile. Au temps des premières Eglises, c'était tout autre chose parce que l'Empereur romain revendiquait le titre de Seigneur; On a trouvé des inscriptions gravées qui portaient ce texte en latin: Néron seigneur du Monde entier. Dire que Jésus est Seigneur dans ce temps, c'était s'opposer à toutes les nations romanisées, toute la juridiction romaine, c'était encourir une arrestation, risquer sa vie. Et Paul était en prison ( il l'a été plusieurs fois, d'ailleurs), lorsqu'il a écrit l'épître aux Philippiens ; c'est parce qu'il fut apôtre, et à reconnu une autre seigneurie que celle de l'Empereur, qu'il s'est trouvé encore une fois emprisonné et qu'il a écrit cette épître, et ce afin qu'au nom de Jésus, tout genou fléchisse dans les Cieux et sur la terre, pour que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur à la gloire du Père. Jésus-Seigneur est aussi proclamé Seigneur dans la première épître aux Corinthiens:

" 5 Car, s'il est des êtres qui sont appelés dieux, soit dans le ciel, soit sur la terre, comme il existe réellement plusieurs dieux et plusieurs seigneurs, 6 néanmoins pour nous il n'y a qu'un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes."(1Co 8.5,6).
Voilà dit, au temps où les Césars avaient droit sur les gens de l'Empire, sur tout ce qu'ils avaient, sur tôt ce qu'ils étaient. Les chrétiens de l'époque refusaient de donner à César le titre d'Empereur ou Seigneur; c'était donc s'attirer la persécution pouvant aller jusqu'à la mort. C'est ainsi que, par exemple, un chrétien du IIème siècle, nommé Polycarpe, fut mis à mort parce qu'il refusa de déclarer de sa bouche que César est seigneur. On parle aussi d'un certain chrétien qui s'appelait Separatus à qui l'on demanda de jurer : "Par le génie de notre seigneur l'Empereur". Il devint martyr car il avait répondu : " Je ne connais pas l'Empire de ce siècle, je connais mon Seigneur Roi des rois et Empereur de toutes les nations" Nous voulons nous souvenir de ces hommes courageux. Pour nous, déclarer que Jésus est le Seigneur n'engage pas notre existence, nous ne risquons pas la mort, mais nous risquons peut-être, d'être un objet de mépris, de moquerie, de la part des autres; les gens de notre temps sont passionnés par tant d'autres choses!

Aujourd'hui ce sont les jeux olympiques; il y a quelques athlètes qui s'agenouillent pour dire merci au Seigneur , mais vont-ils jusqu'à reconnaître, proclamer et vivre la Seigneurie de l'Eternel? Dieu seul sait ce qu'il y a au fond des cœurs. Carl Lewis, athlète exceptionnel était croyant et confessait Jésus comme son Seigneur. Il y a quelques années, il y eu a Bercy un grand rassemblement de croyants; les grands athlètes étaient invités et Carl Lewis n'ayant pu venir, fit diffuser une cassette vidéo où il confessait Jésus; mais Dieu seul sait s'il allait jusqu'à accepter et vivre sa vassalité en Lui. Si les hommes sont passionnés par autre chose que la Seigneurie du Christ, pour nous, c'est ce qui est fondamental. Quand nous croyons au Seigneur Jésus, il faut qu'il en soit ainsi. Un jour, quelqu'un demanda à son Pasteur ce qu'était la consécration et s'il fallait donner sa vie à Christ. Le Pasteur lui donna une feuille blanche et lui dit que la consécration consiste à signer en bas de cette feuille son nom et laisser le Seigneur remplir la page comme il le veut.

Etre disciple du Seigneur, c'est cela en quelque sorte: lui laisser carte blanche afin qu'il dirige notre vie. Nous avons entendu bien des témoignages de personnes qui disaient qu'elles avaient choisi Jésus comme Sauveur, et elles trouvaient cela formidable d'avoir les péchés pardonnés, l'assurance du salut; mais elles voulaient vivre un espace de liberté; ces personnes avaient pris Jésus comme Sauveur mais non comme Seigneur. Un jour enfin, leur cœur a été brisé devant le Seigneur et elles lui ont donné leur vie. Un jour j'avais trouvé cette expression un peu fantaisiste:"Seigneur, je prends ma voiture et tu t'installe à l'arrière; ainsi avec toi je ne craindrai rien!" Il m'en a fallu du temps pour dire: " Seigneur je te laisse le volant et les commandes! ". Il faut qu'il en soit ainsi pour nous. Nous devons nous mettre à l'arrière, en disant:" Seigneur, je Te fais confiance! C'est Toi qui est mon Maître et je sais qu'avec Toi tout ira bien!

Je voudrais encore dire que ce n'est que par l'Esprit Saint que l'on peut dire que Jésus est le Seigneur. Lorsque l'apôtre Paul va développer le thème des dons spirituels, dans la première épître au Corinthiens au chapitre 1 versets 1-3, il va dire:

" 1 Pour ce qui concerne les dons spirituels, je ne veux pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance. 2 Vous savez que, lorsque vous étiez païens, vous vous laissiez entraîner vers les idoles muettes, selon que vous étiez conduits. 3 C'est pourquoi je vous déclare que nul, s'il parle par l'Esprit de Dieu, ne dit: Jésus est anathème! et que nul ne peut dire: Jésus est le Seigneur! si ce n'est par le Saint Esprit."
Celui qui est rempli du Saint Esprit ne peut prendre le nom du Seigneur en vain. Au contraire, c'est par le Saint Esprit qu'il peut dire:" Jésus est le Seigneur ". Et il le dit, non pas comme une formule creuse, qui serait vidée de toute signification, mais comme l'affirmation profonde, authentique de sa foi: c'est un jaillissement de foi! Jésus est le Seigneur! Et c'est cela la révélation de l'Evangile. C'est cette révélation qui engage toute notre vie, dans l'obéissance à notre Seigneur. Les paroles que nous avons lues dans l'évangile de Matthieu ("Ce ne sont pas ceux qui crient: Seigneur! Seigneur!..."), nous disent que ce n'est pas l'invocation du Seigneur qui compte, comme une garantie tout risques, mais l'essentiel, c'est la soumission de notre vie et l'obéissance à notre Seigneur, totale, inconditionnelle. Nous devons être prêts à vivre pour le Seigneur et à mourir s'il le faut ( " Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. " Jn 15.13).

Quelqu'un disait un jour, mourir pour le Seigneur, cela demande beaucoup d'engagement de la part d'un chrétien, mais vivre pour le Seigneur en demande autant! Et cela parce que nous sommes confrontés à des situations où nous avons à affirmer concrètement que Jésus est le Seigneur, et par nos oeuvres, notre conduite, notre soumission au Seigneur, témoigner de notre foi. Le Seigneur est propriétaire de notre vie, il en est le Chef. L'apôtre Paul dit que Jésus est le chef de l'Eglise: c'est aussi une autre signification. Le chef, dans le vocabulaire biblique a aussi la signification de "tête"; si Jésus est le chef de l'Eglise il en est aussi la tête, la tête pensante et agissante. La tête est ce qu'il y a de plus important dans un corps. Et Jésus est le chef de notre vie et nous avons à nous en souvenir.

Paul Claudel, lorsqu'il était académicien s'interrogeait sur la signification du mot chef; Paul Claudel était un croyant et lorsqu'il a parlé, il pensait peut-être à notre Seigneur Jésus. Il a dit:"Le chef, est quelqu'un qui a besoin de tout le monde." Comme le chef ne peut être chef tout seul, le Seigneur ne peut être chef tout seul; il a besoin de tout le monde; et Jésus a dit "Venez à moi vous tous!" Il invite tout les hommes, Il a besoin de nous. Et si dans un auditoire quelqu'un n'est pas encore soumis au Christ, je l'inviterais à le faire, parce que c'est capital; et il veut aussi que nous le servions comme étant notre Seigneur.

Nous avons lu la déclaration si profonde de Thomas " Mon Seigneur et Mon Dieu! " . Ce n'est pas nous approprier la seigneurie du Christ, ce n'est pas accaparer Dieu que de dire les mots de Thomas. Nous avons à reconnaître qu'il est aussi le Seigneur des autres; quand nous prions chez nous, nous pouvons dire: Mon Seigneur, mon Dieu; Quand nous sommes dans des communautés, des cultes, des réunions, nous disons:"Seigneur, notre Dieu" parce que nous savons que nous partageons la même foi avec nos frères et sœurs qui sont là; nous avons le même Seigneur. Nous nous exprimons à deux niveau: "Mon Seigneur" à usage individuel et "Notre Seigneur" à usage collectif.

Nous conclurons en disant que Jésus Seigneur nous réclame encore davantage à lui, que toute notre vie Lui soit soumise, que nous soyons d'authentiques témoins sur cette terre, avec un sens très fort, tel qu'il l'avait aux deux premiers siècles. Pour nous, Jésus le Seigneur est un émerveillement. L'apôtre Paul déclarait dans le deuxième chapitre de sa lettre aux Philippiens;

" 8 il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. 9 C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom"
; Christ s'engageait dans un développement, qui allait être bien attristant, apparemment. Mais voilà que Christ passe de l' abaissement suprême à son élévation suprême afin que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur à la gloire de Dieu le Père. Nous pouvons encore et toujours dire à Jésus "merci!", car tu es venu sur la terre mourir sur la croix, pour notre salut, et dire " je m'engage Seigneur à te servir de toute la force de mon Etre ".

Amen!

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