Une naissance très attendue...

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Type : Réflexion
Thème : La foi c'est quoi ?
Source : Lueur   
Publié sur Lueur le
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Un enfant oui, mais de quel sexe ?

Après la naissance de ma première fille, je désirais avoir un garçon.
Avec ma femme, nous avons décidé de mettre en route le deuxième. Quand nous avons su qu'elle était enceinte, j'étais content d'avoir un garçon… Sans le savoir ? Non, je le savais. Parce que j'avais prié Dieu de me donner un garçon.
Je l'avais fait de la même manière que je lui avais dit, bien des années avant, en regardant une amie partir de chez moi un après-midi : "je veux une femme comme elle" et que je me suis finalement marié avec.

Pour ce garçon, j'ai eu la forte conviction que c'était bon. Ca m'arrive certaines fois, Dieu me donne une conviction et une paix immense par rapport au sujet en question.
Mais comme une réponse de Sa part ne pouvait pas suffire, ma belle-mère nous a rapporté qu'en priant, elle avait reçu de la part de Dieu : "tu auras un beau petit-fils".
A ce moment là, la grossesse n'était qu'à son deuxième mois et nous n'avions pas encore fait d'échographie.

C'est pourquoi lors de l'échographie qui nous a révélé le sexe, j'ai arboré un grand sourire et j'ai fait un clin d'œil à Dieu, mais ma femme était frustrée que je n'exulte pas. Si je venais d'apprendre la nouvelle, j'aurais en effet sauté de joie. Mais j'étais déjà au courant avant que l'échographe nous montre la preuve !

Un enfant, oui, mais avec quel prénom ?

Nous aimons les prénoms qui ne sont pas communs, tout du moins dans notre entourage. C'est pourquoi nous avons appelé notre fille Aglaé, un prénom que nous aimons beaucoup et qui est particulièrement rare. Nous n'avions pas encore discuté du prénom avec ma femme.
Un soir que je priais nonchalamment, affalé dans le clic-clac de la chambre, les bras croisés au dessus de la tête, je dis à Dieu : "alors, comment va-t-on l'appeler ?" Et là se dessine dans ma tête les lettres qui forment le prénom Elias.
Moi je l'avais adopté dès cette révélation, mais un prénom, ça se choisit à deux !

Deux jours plus tard, ma femme vint me voir sans que je lui ai touché un mot à ce sujet et me dit : "je crois que j'ai trouvé un joli prénom pas commun". Et là, elle me propose : Elias !!
Je crois à la relativité, quelle soit générale ou quantique, je crois aux statistiques bien ordonnées, mais je ne crois pas que le hasard explique tout. Sur les dizaines de milliers de prénoms que nous avions sur Internet en cherchant des idées chacun de notre côté, il doit être statistiquement improbable de tomber sur le même prénom sans jamais l'avoir souligné dans nos conversations, sans avoir de connaissance commune le portant… Ce prénom, ce n'est pas nous qui l'avons choisi !

Il s'appelle donc Elias. La signification que nous avons recherchée ensuite est très jolie, cela veut dire l'Eternel est Dieu. L'Eternel est l'unique, le seul Dieu.

Une naissance, oui, mais à quelle date ?

C'était donc un garçon, il allait s'appeler Elias. Mais quand allait-il naître ?
Au sixième mois, je priais et je demandais à Dieu quand est-ce qu'il arriverait. Dans mon esprit le nombre 28 se promenait et j'en prenais note. Mais 28 quoi ? Je réfléchissais sur ce nombre, avec ma petite intelligence. 28 juin, trois mois avant ? C'était possible car dès le quatrième mois ma femme était presque en arrêt à la maison, devant bouger le moins possible sous peine d'accouchement prématuré. Mais cette date me déplaisait. Prenant en compte les risques, j'optais pour le 28 juillet. Un mois avant terme, c'était bien. Mais j'avais choisi cette date sans l'avoir vraiment reçue de Dieu.

Ayant témoigné à mes collègue des choses surprenantes concernant le sexe et le prénom de l'enfant qui arrivait, je voulais enfoncer le clou en montrant que Dieu m'avait aussi donné la date. J'étais fier d'avance de cette prophétie que Dieu puisse réaliser de même qu'il avait donné un garçon et choisit le nom si explicitement.

Mais dans mon inquiétude, n'ayant pas la paix accompagnant mes convictions habituelles, je demandais une confirmation à Dieu. Je n'étais pas tout à fait serein, je me forçais à être convaincu. Je lui dis : "Mon Dieu, je veux profiter de cette occasion pour témoigner à mes collègues non chrétiens. Je veux que ce soit une occasion pour toi de te manifester et d'être glorifié par ton action dans nos vies. Si c'est bien le 28 juillet qu'aura lieu la naissance, confirmes-le. Je vais ouvrir la Bible rouge sur mon bureau à une page au hasard. Si c'est un chapitre 28 ou que le premier verset est un verset 28, ce sera la preuve que c'est bon, je pourrais témoigner."
J'ouvris donc cette Bible au hasard et tombais sur Jean chapitre 12. Ce n'était donc pas une confirmation par le chapitre.
Le premier verset de la page était un verset 44. Cela ne confirmait donc pas la requête.
Frustré parce que je voulais croire à cette occasion de témoigner de manière si forte, je cherchais un verset 28. Et là, je jubilais. Jean chapitre 12 verset 28 dit ceci :
- Père, manifeste ta gloire.
Alors une voix se fit entendre, venant du ciel :
- J'ai déjà manifesté ma gloire et je la manifesterai à nouveau.

C'était exactement les mots que j'avais utilisé dans ma prière. En plus, dans ce verset, une voix parlait depuis le ciel, comme en réponse à ma demande. Je pris cela pour une confirmation et je témoignais allègrement qu'Elias naîtrait le 28 juillet.

Mais le 28 juillet passa et l'accouchement n'eu pas lieu. A la déception suivit la réflexion. Je m'entêtais à vouloir trouver une date. Je me dis alors : "pourquoi Dieu n'aurais donné que le jour, un 28, et pas le mois ? Ca devait plutôt être le 2/8, le 2 août. C'étais ça (… peut-être) !"
Je demandais confirmation à Dieu en demandant un soir en me couchant : "Si c'est bien le 2 août qu'à lieu l'accouchement, que je puisse me réveiller à 2h08 du matin". Il m'arrivait régulièrement de me réveiller en pleine nuit, jamais à la même heure et très rarement entre 1 heure et 4 heures. Cette nuit là j'ouvris l'œil et mon réveil indiquait : 2h09 !
Dieu m'avait répondu ! En effet, décidez en vous couchant de vous réveiller à un horaire inhabituel, à la minute exacte. Il y a peu de chance que vous sortiez du sommeil ne serait-ce que dans les 5 minutes qui précèdent ou qui suivent l'heure choisie. J'avais alors deux solutions : ou je me disais que le temps de sortir de la torpeur et d'ouvrir les yeux j'étais réveillé à 2h08, ou je faisais attention au fait que la première fois le verset était mal placé et que ce n'était pas une confirmation.
Ma femme me conseilla de prendre cela pour une réponse négative. Dieu me disait, comme pour le verset précédemment : "j'ai entendu ta requête, je te montre de manière claire que j'y réponds précisément, mais ce n'est pas la réponse que tu attends, je réponds négativement".

Pour finir, je reçus le verset Mt 24.36 dans un temps de lecture de la Bible : Pour ce qui est du jour et de l'heure, personne ne le sait, ce qui soulignait bien qu'une chose que Dieu ne partage pas facilement est la question du temps.
Je n'en reparlais donc pas autour de moi. Le 28 août arriva aussi et nous espérions que l'accouchement aurait lieu pour que le témoignage ne tombe pas entièrement à l'eau. Mais le 28 août, rien. Finalement, l'accouchement dut être déclenché le jour du terme, le 30 août.

Et maintenant ?

Quelle conclusion tirer de tout cela ?
Une conviction sur le sexe, il n'y a qu'une chance sur deux. Que la belle-mère ait eu la même, ça peut se produire par hasard. Le fait que ce soit des réponses à des prières pourrait être omis par les incrédules.
L'histoire du prénom me semble cependant assez peu banale pour qu'elle suscite réflexion de votre part.

Pour moi, connaissant Dieu et sa manière de nous parler, tout dans cette histoire confirme son écoute et ses réponses précises.
Durant les années que j'ai passées à dialoguer avec Dieu, jour après jour, parfois longuement, parfois brièvement, j'ai tant de fois eu des réponses précises de sa part, tant de fois vu son action en ma faveur, que cette accumulation de preuves engage une conclusion indiscutable.

Dieu répond souvent à mes questions en me donnant une référence biblique. Comment je la reçois ? C'est comme lorsque vous faites un calcul mental, vous "voyez" dans votre tête les chiffres et les calculs posés. Là c'est la même chose, je visualise mentalement, comme on le fait tous les jours pour tout un tas de choses, une référence qui émerge et s'affine. Parfois j'ai aussi reçu des réponses en ouvrant "aléatoirement" ma Bible après une prière. Voici quelques exemples de questions que j'ai posées à Dieu dans la prière et pour lesquelles j'ai obtenu des versets dans la minute :

Quand, au début de mes études je ne me sentais pas les capacités de poursuivre, je priais Dieu et le feuillet du jour d'un calendrier quotidien proposait la lecture suivante :
Ha 2.4 : Si quelqu'un flanche, il n'est pas droit de cœur mais le juste vivra grâce à sa foi.
Je poursuivais donc mes études en ayant foi que Dieu m'aiderai à y arriver malgré mes faiblesses et je parvins finalement au grade de docteur.

Durant ma thèse, longue et compliquée, j'ai demandé à Dieu si je pouvais donner une quantité de travail moins importante afin de donner du temps pour d'autres choses ou s'il fallait que je me donne à fond dans tout. J'ai fait cette demande à deux reprises et voici les versets obtenus :
Ec 11.6 : Dès le matin sème ta semence, et le soir ne laisse pas reposer ta main; car tu ne sais point ce qui réussira, ceci ou cela, ou si l'un et l'autre sont également bons.
2 Ch 15.7 : Vous donc, fortifiez-vous, et ne laissez pas vos mains s'affaiblir, car il y aura un salaire pour vos oeuvres.

Quand, durant cette même thèse de recherche, confronté à beaucoup de problèmes divers, j'ai demandé à Dieu de m'aider, de m'éclairer et de me montrer comment je devais faire :
Ps 32.8 : Je t'instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre; Je te conseillerai, j'aurai le regard sur toi.
Jb 32.8 : Mais en réalité, dans l'homme, c'est l'esprit, Le souffle du Tout Puissant, qui donne l'intelligence

En disant à Dieu qu'il me demandait d'accomplir une chose très difficile, je reçus le verset où Jésus est sur le point d'être arrêté et crucifié mais décide d'aller jusqu'au bout pour obéir à Dieu :
Mt 26.39 : Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta sur sa face, et pria ainsi: Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.

En demandant comment allait se terminer une tâche difficile que j'allais entreprendre :
Ec 8.7 : c'est que personne ne sait ce qui arrivera. Et personne ne peut dire comment les choses se passeront.

En demandant si je devais m'éloigner d'un cercle de connaissances qui ne voulait pas entendre ce que je leur disais et m'approcher d'un autre dans une ville différente :
Mc 1.38 : Allons ailleurs, leur répondit-il, dans les villages voisins ! Il faut que j'y apporte aussi mon message. Car c'est pour cela que je suis venu.

J'ai encore d'autres exemple aussi précis, la liste n'est pas exhaustive des réponses obtenues pendant mes années de relation avec Dieu.
La Bible nous rapporte comment Gédéon a demandé à Dieu confirmation qu'Il lui demandait bien d'aller combattre pour délivrer son peuple des ennemis. Gédéon demande une première fois comme signe que le tissu qu'il laissera par terre serait humide de rosée le lendemain matin alors que la terre autour serait sèche, ce qui arriva. Une seconde fois il demande le contraire et cela arrive également. Dieu répond précisément à nos requêtes quand on cherche à le découvrir.
Dieu peut parler à chacun de nous aujourd'hui. Ce n'est pas une hypothèse, ce n'est pas un délire, ce n'est pas une hallucination. Mes quelque exemples s'ajoutent à une multitude d'autres et qui ne datent pas d'il y a 2000 ans mais sont d'actualité, en ce moment même, dans n'importe quel point du globe.

La Bible dit que ce n'est pas par des preuves tangibles comme celles que je donne ci-dessus que les hommes peuvent acquérir la foi en Dieu et en son fils Jésus-Christ, mais par la seule action de son Esprit Saint. Et celui-ci agit à coup sûr en chacune des personnes qui osent se poser la bonne question et Le chercher, qui osent l'appeler pour le voir intervenir et se révéler.

C'est si simple ! Je ne comprends toujours pas la réticence à tenter de vérifier une fois pour toute cette vérité par la simple demande, sincère et forte, que Dieu se révèle à chacun personnellement.
Ne laissez pas passer un jour de plus sans vérifier !

Nous vous proposons une prière simple pour vous lancer sur le chemin de la connaissance, de la joie et du bonheur en Christ.

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