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La victoire

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Type : Enseignement
Thème : Vie Chrétienne
Source : Lueur   
Publié sur Lueur le
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Dieu nous appelle non pas à suivre un chemin de défaite mais un chemin de victoire; une chanteuse noire qui accompagna longtemps l'évangéliste Billy Graham dans les campagnes d'évangélisation qu'il menait, avait pour parole: " Dieu ne patronne pas les échecs ". Dieu ne patronne effectivement pas les défaites, Dieu est le Dieu que veut nous entraîner à la victoire. Jésus a remporté pour nous la victoire sur la croix.

Dans la Parole de notre Dieu; la première lecture se trouve dans l'épître aux Romains au chapitre 8 versets 35-39:

" 35 Qui nous séparera de l'amour de Christ ? Sera-ce les tribulations, ou l'angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l'épée? 36 selon qu'il est écrit: C'est à cause de toi qu'on nous met à mort tout le jour, Qu'on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie. 37 Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. 38 Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, (8:39) ni les puissances, 39 ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur "

La deuxième lecture nous la faisons dans la première épître de Paul aux Corinthiens au chapitre 15 verset 54-57:

" 54 Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l'incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l'immortalité, alors s'accomplira la parole qui est écrite : La mort a été engloutie dans la victoire. 55 Ô mort, où est ta victoire? O mort, où est ton aiguillon? 56 L'aiguillon de la mort, c'est le péché; et la puissance du péché, c'est la loi. 57 Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! "

Encore une lecture dans la première épître de Jean au chapitre 5 versets 3 et 4:

" 3 Car l'amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles, 4 parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde; et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi. "

La parole du Seigneur nous parle de victoire. On entend souvent des gens dire : " Ma vie a été une succession d'échecs; je suis tombé de défaite en défaite; j'aurais bien voulu en sortir, mais j'étais dans l'impossibilité "; ou alors : " J'avais pris de bonnes résolutions et c'est plus fort que moi, je n'arrive pas à prendre la victoire ". La Bible nous révèle un chemin de victoire, je devrais même dire : le chemin de la victoire. Après avoir découvert cela, nous risquons d'être comme Georges Clémenceau, homme ardent pour la défense de la France dans la guerre de 1914-1918, quand il a été porté au pouvoir et que la situation de la France au plan militaire était plus que difficile son mot d'ordre était : "politique intérieure : je fais la guerre; politique extérieure : je fais la guerre; je fais la guerre, je fais toujours la guerre". Le chrétien aussi est toujours en état de guerre contre l'ennemi de nos âmes, Satan, toujours en état de guerre aussi contre sa vieille nature et nous avons à nous battre là, à être comme Clémenceau en disant : je fais la guerre. Mais Clémenceau quand il a conduit la France à la victoire en 1918, a été pendant un temps un homme politique bien en vue, mais dans les décisions qu'il prenait, ce n'était pas toujours un succès et on l'avait surnommé le " père la victoire " et après on l'avait encore surnommé le " perd la victoire ". Nous devons nous aussi faire bien attention, car après avoir remporté la victoire nous ne devons pas la perdre, nous devons être de ceux qui vivent intensément dans cette victoire. Nous sommes le disciple de celui qui a dit :

" Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde. " (Jn 16.33).

Nous sommes donc au bénéfice de la victoire de notre Seigneur; nos vies doivent être un témoignage vivant et permanent de la victoire que Jésus a remportée pour nous.

Si nous désirons vaincre nous devons suivre plusieurs conseils que la Bible nous transmet. Tout d'abord : les circonstances que nous traversons, les difficultés que nous rencontrons ne doivent pas nous épouvanter. Nous devons avoir le regard vers le Seigneur, notre foi triomphe de toutes les craintes, de toutes les peurs; nous avons à entrer dans ce que la parole de Dieu appelle le repos de la foi; par la foi nous sommes unis à Jésus-Christ. Notre sort est lié à celui de Jésus et si Jésus a remporté la victoire, nous, nous vivons aussi de la victoire du Seigneur et nous vivons en elle. Nous avons à nous reposer sur la personne et sur l'oeuvre de Jésus.

Nous avons aussi à vivre dans la joie et dans la louange; un exemple frappant de victoire nous est donné a travers le récit de l'emprisonnement de Paul et de Silas à Philippe. Et là, ces deux prisonniers à qui on avait assené des coups très violents, qui étaient donc blessés qui avaient sans doute le dos sanguinolent, ne se plaignaient pas; ils chantaient les louanges du Seigneur; ils ne se laissaient pas intimider par les épreuves qu'ils subissaient, ils étaient vainqueurs. Pour vivre dans la victoire du Seigneur nous devons bien comprendre que le Seigneur n'est pas notre domestique, mais que c'est nous qui sommes les serviteurs du Seigneur. Ceux qui prennent Dieu pour leur domestique vont être déçus un jour ou l'autre parce qu'ils ont une mauvaise approche du Seigneur; mais pour nous, nous sommes les serviteurs et les servantes de Jésus.

Nous voulons aussi être vainqueurs mais en acceptant la dernière place au pied de la croix : " Car quiconque s'élève sera abaisse, et quiconque s'abaisse sera élevé. " (Lc 14.11) et celui qui passe par la croix parviendra à la victoire : le chemin de la victoire passe par la Croix. Pour Jésus il a fallu qu'il en soit ainsi et Christ à dit : " Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive. " (Mt 16.24); la victoire est à ce prix, le renoncement à nous-mêmes pour que la vie du Seigneur nous pénètre.

Nous avons aussi à ne pas nous décourager; il serait bien triste que nous abdiquions lors d'une heure de faiblesse alors que le Seigneur nous a donné la victoire. Nous avons pour cela à croire en la victoire. Pendant la guerre de 1939-45, en Libye il y a eu des combats : d'une part les alliés sous le commandement du général Montgomery, d'autre part les Allemands avec le Maréchal Rommel; Le général Montgomery veillait avant tout à ce que ses soldats gardent le moral et il disait qu'il n'essayait jamais d'envoyer les soldats combattre sans qu'ils aient un bon moral, parce que, disait-il, un soldat qui ne croit pas en la victoire ne la verra jamais. Si nous, nous combattons pour le Christ, c'est parce que nous croyons en la victoire et nous sommes engagés dans ce chemin; nous avons à marcher sous la dépendance du Saint-Esprit qui nous conduira de victoire en victoire; un cantique ancien dit : " il mène de victoire en victoire celui qui le suit " .

Nous avons à rechercher la puissance de Dieu pour combattre, nous armer de l'armure du chrétien. Dieu nous désire comme des soldats vivants avec l'armure du Seigneur. Et tout a son importance. Pendant la guerre, il y avait un soldat hitlérien qui se moquait d'un soldat Suisse à cause de ses gros souliers et il disait: " Vous ne pourrez jamais vous sauver avec des chaussures pareilles quand nous viendrons vous attaquer! " Et le soldat Suisse a répondu : " Ces souliers ne sont pas faits pour prendre la fuite, ils sont faits pour rester là! " Et bien pour nous, nos souliers ne sont pas faits pour prendre la fuite lorsque l'Ennemi nous assaille, ils sont faits pour rester là, en position de victoire! Et nous aurons la victoire ! Il y a tant de chrétiens qui prennent si vite le parti de la défaite alors que Dieu nous a déjà acquis la victoire, par Jésus.

Et puis, je voudrais citer ce que disaient des chrétiens du XVIIIe siècle : " Je n'ose être faible car ma faiblesse est contagieuse, je dois être fort car ma force est contagieuse ". Dieu ne nous appelle pas à vivre dans la faiblesse mais il nous appelle à vivre dans sa puissance.

Quel était le secret de Jésus? C'est le secret qu'il nous donne lui-même et nous allons lire cela dans l'évangile de Jean au chapitre 15 versets 1 à 8:

" 1 Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. 2 Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche; et tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde, afin qu'il porte encore plus de fruit. 3 Déjà vous êtes purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée. 4 Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s'il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi. 5 Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. 6 Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent. 7 Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. 8 Si vous portez beaucoup de fruit, c'est ainsi que mon Père sera glorifié, et que vous serez mes disciples."

Notons le verset central de cette lecture:" car sans moi vous ne pouvez rien faire ". C'est Jésus qui déclare cela et nous devons bien savoir qui est le vigneron (Dieu le Père), qui est le Cep (Jésus) et qui sont les sarments : nous-mêmes. Et puis nous devons bien noter la progression en ce qui concerne la fructification : tout d'abord il y a le sarment qui ne porte pas de fruit; tout sarment infertile va être retranché; nous, nous voulons porter du fruit pour le Seigneur. Au verset 2, il y a le sarment qui porte du fruit; ce sarment va subir des épreuves: l'émondage, la taille, afin qu'il porte encore plus de fruit; au verset 5 il est question de beaucoup de fruit et au verset 2, cette expression: encore plus de fruit; au verset 4: un fruit qui demeure ; au verset 16 également :

" 16 Ce n'est pas vous qui m'avez choisi; mais moi, je vous ai choisis, et je vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, afin que ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne. "

Notre vie de victoire dépend de notre attachement au Seigneur; le vrai cep, Jésus, le sarment, nous-mêmes; le sarment ne trouve sa vie que par son union au cep; s'il est détaché du cep, il meurt; s'il est profondément attaché, alors la sève va circuler librement et va faire en sorte que le sarment fructifie. Si le sarment est blessé quelque peu, il ne donnera que bien peu de fruit parce que la sève ne peut circuler librement. Nous ne devons pas quitter notre position, sarment attaché au cep, c'est le croyant qui vit de la grâce du Seigneur Jésus-Christ. Le service de sainte cène, nous permet de dire au Seigneur " Seigneur je ne vis que par ta grâce ". Et c'est aussi par la grâce du Seigneur que nous pouvons être des vainqueurs, et ne pas quitter notre position de vainqueurs. L'apôtre Paul n'a pas assez de mots pour définir la vrai position du croyant; il n'a pas assez de mots, preuve en est, c'est qu'il dit à un certain moment : " Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés."(Ro 8.27) ; il n'a pas dit : " nous sommes vainqueurs ", mais " nous sommes plus que vainqueurs" ; c'est une victoire extraordinaire, c'est une victoire sublime, c'est la suprême victoire. Elle est pour nous aussi et nous avons à tenir bon. Le combat peut être âpre mais la victoire est pour ceux qui savent combattre jusqu'au bout. Et notre Seigneur nous entraîne à cela.

Lors de la bataille de Marengo en 1800, Bonaparte avait apparemment perdu la bataille et les français venaient d'être battus. Et Bonaparte se tourna vers son adjoint le général Dessaix et lui dit : " La bataille est perdue mais il reste encore le temps d'en engager une autre ". Aussitôt le canon s'est remis à tonner et le soir, l'armée française remportait une nouvelle victoire. Il y a donc des défaites qui doivent se tourner en victoire; ne soyons pas démoralisés si nous avons échoué, si nous nous sommes laissés reprendre une fois en passant--je dis bien une fois--par Satan, nous avons peut-être perdu une bataille comme disait le Général de Gaulle en Juin 1940, mais nous n'avons pas perdu la guerre. Reprenons alors courage et soyons de nouveau au combat pour la gloire de notre Seigneur.

Nous avons donc à vivre par la foi. La victoire par laquelle le monde est vaincu c'est notre foi; ne sous-estimons pas la valeur, la portée de la foi que le Seigneur a mise en nous, a allumée en nous; et nous devons vivre dans la dimension de prière qui est agréable à notre Dieu. Dans cette parabole du cep et des sarments et du divin vigneron, nous avons lu deux promesses qui nous mènent à la victoire : " Demandez et cela vous sera accordé " et " afin que ce que vous demanderez au père en mon nom, il vous le donne ". Le Seigneur désire aussi que sa joie soit parfaite en nous : être des croyants joyeux. La joie de Jésus est profonde; elle peut s'extérioriser, mais ce qui est important avant tout, c'est que cette joie soit bien intériorisée, qu'elle soit au fond de nous, parce que nous sommes attachés au Seigneur. Jésus nous dit au verset 11 : " Je vous ai dit ces choses afin que ma joie soit en vous et que votre joie soit parfaite " Et si nous laissons le Saint -Esprit agir en nous, nous sommes projetés dans cette vie de victoire. C'est encore dans le chapitre 15 de l'évangile de Jean que nous lisons au verset 26-27 :

" 26 Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l'Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi; 27 et vous aussi, vous rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi dès le commencement. "

La vie de victoire est pour chacun d'entre-nous; n'ayons pas un moral défaitiste, ce n'est pas l'affaire du Chrétien; nous n'avons cependant pas à être des optimistes, car les optimistes comptent sur des facteurs extérieurs à eux-mêmes. Pour nous, nous comptons sur le Seigneur qui est notre Seigneur, auquel nous sommes attachés qui est en nous et à qui nous appartenons; et nous savons qu'il va nous conduire à la victoire.

Ce doit être pour nous un véritable leitmotiv; lors de la guerre de 1939-40 Winston Churchill avait enregistré un message à la radio sur un disque; un jeune britannique avait emprunté un tourne-disque pour faire entendre le message à qui voulait l'entendre; mais le disque avait été rayé et lorsque les gens entendaient Churchill, il entendaient : " Nous aurons la victoire... la victoire... a victoire... la victoire, etc ... "; cela eut été sans fin. Mais pour nous ce doit être la même chose, non que notre tête soit faussée, elle est au contraire bien en place, et certainement beaucoup mieux en place que celle des incrédules parce que notre pensée se tourne vers le Seigneur; mais pour nous, nous voulons constamment affirmer que nous voulons la victoire. Nous avons la victoire, c'est une certitude qui est bien attachée à nous.

La vie de victoire est pour les vrais croyants qui sont attachés à la Parole de notre Dieu. Quand nous lisons les Psaumes, nous sommes frappés par la foi qui animait David, la certitude qu'il avait, ne serait-ce qu'avec le psaume 27, nous en avons un exemple, au tout début :

" 1 De David. L'Éternel est ma lumière et mon salut: De qui aurais-je crainte? L'Éternel est le soutien de ma vie: De qui aurais-je peur? 2 Quand des méchants s'avancent contre moi, Pour dévorer ma chair, Ce sont mes persécuteurs et mes ennemis Qui chancellent et tombent. 3 Si une armée se campait contre moi, mon coeur n'aurait aucune crainte; Si une guerre s'élevait contre moi, Je serais malgré cela plein de confiance. "

Voyez-vous, c'est notre position, c'est la vôtre et dans la mesure où nous tenons la même pensée que David, nous sommes dans la victoire.

J'avais été alerté par un coup de téléphone il y a de cela vingt cinq ans, nous étions au service pour le Seigneur à Poitiers; un jeune d'une famille que nous suivions avait été victime d'une agression et cette agression s'était faite à coups de pierres et le malheureux avait eu la tempe enfoncée, et il se trouvait à l'hôpital dans le comas le plus profond. Avant d'aller à l'hôpital, je suis allé voir la famille et j'ai trouvé là, la fille aînée de cette famille, une jeune fille qui s'était convertie et avait mis toute sa foi dans le Seigneur : elle était en train de recopier le passage du psaume 27 que nous venons de lire. Quand j'ai vu ce qu'avait recopié cette jeune fille, j'ai pensé que la victoire était déjà à moitié gagnée. Puis nous sommes allés prier pour ce jeune; les infirmières nous ont dit qu'il n'y avait rien à faire; mais nous sommes entrés dans sa chambre prier auprès de lui. Et Dieu est intervenu. Gloire à Dieu! Et la victoire avait déjà été à moitié remportée, car cette jeune fille se fondait sur les promesses de Dieu. Pour nous, faisons de même; et puis si nous avons des difficultés, si nous sommes en combat contre l'adversaire, souvenons nous qu'il y a des promesses de victoire; si nous sommes en lutte contre nous-mêmes, contre notre tempérament et que nous regrettons ce que nous avons fait, prenons courage, et sachons que si une bataille a été perdue, la guerre n'est pas perdue pour autant et que le Seigneur, Lui, veut nous donner la victoire, la vie de victoire est possible et le Seigneur a fait des promesses pour ceux qui savent s'emparer de la victoire. Et ce n'est pas pour rien, précisément, que les sept Églises de l'Apocalypse, reçoivent une lettre avec un leitmotiv: " à celui qui sera vainqueur " (Ap Chapitres 2 et 3). Le Seigneur s'adresse à nous; il s'adresse à notre communauté, à une Église locale et nous désigne comme victorieux. Notre Seigneur, lui le grand vainqueur nous veut vainqueur avec Lui, pour Lui.

Amen!

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