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Stress, angoisse, dépression, y a-t-il un espoir ?
10. Stress, angoisse, dépression : un remède ?

Auteur :
Type : Dossier
Thème : Santé & Psychologie
Source : Aimer & Servir
Réf./Date source : 130-131
  
Publié sur Lueur le
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Sommaire :
  1. Stress, angoisse, dépression, y a-t-il un espoir ?
  2. Le stress ou syndrome général d'adaptation
  3. L'angoisse
  4. Les dépressions
  5. Stress, angoisse, dépression : point de vue biblique
  6. Solitude, rejet et révolte
  7. La culpabilité
  8. Les tempêtes et les blessures du coeur
  9. Les besoins de l'homme représentent un équilibre délicat
  10. Stress, angoisse, dépression : un remède ?

Ne négligez pas les traitements médicaux : les anxiolytiques, les neuroleptiques peuvent être utiles, les antidépresseurs sont efficaces dans 80% des dépressions pour recharger les "batteries" cérébrales en neuromédiateurs. Il faudra parfois avoir recours au lithium ou à d'autres régulateurs, aux électrochocs. En moyenne, un traitement antidépresseur durera six mois et devra être diminué progressivement. La moitié du traitement est médicale et l'autre moitié spirituelle. L'âme est une articulation entre le monde matériel et spirituel.

Existe-t-il une psychothérapie ou une relation d'aide chrétienne ? Larry Crabb a défini quatre étapes dans la relation d'aide. Pour lui, les efforts ne doivent pas être centrés sur un changement de conduite, mais sur un changement au niveau d'une façon erronée de penser. Il propose :

  • d'identifier le sentiment qui fait problème et de laisser la personne exprimer son émotion en l'écoutant et en l'encourageant avec amour ;
  • d'identifier le comportement qui fait problème et d'exhorter ;
  • d'identifier la pensée qui fait problème en élucidant quelle fausse hypothèse a été conçue ;
  • enseigner la pensée biblique qui aidera le patient à voir clair et à recevoir de nouvelles motivations.

La cure d'âme ou la relation d'aide consistent à stimuler la foi en Dieu et en sa Parole, à croire Dieu plus que nous-mêmes. La foi vient de ce qu'on entend de la Parole de Dieu (Rm 10.17). Jésus disait : Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? (Mt 8.26, Mc 4.40), Heureux l'homme qui se confie en l'Eternel... Dans l'année de la sécheresse il n'a point de crainte (Jr 17.7-8). Georges Muller, dont la vie de foi est bien connue, avait expérimenté que « le commencement de l'inquiétude est la fin de la foi et le commencement de la vraie foi, la fin de l'inquiétude. »

La repentance est indissociable de la foi. La repentance, la confession réelle et la foi peuvent évacuer bien des angoisses et apporter le pardon, la paix et la délivrance du péché. Rappelons ici que, comme toute souffrance, l'angoisse n'est pas le péché. Il y a des souffrances dont nous sommes responsables par nos désobéissances, nos révoltes, notre égoïsme et d'autres qui sont le lot de tout croyant et dont nous sommes victimes (hérédité, traumatismes de l'enfance, blessures diverses...).

Dans la communion de Dieu, l'identification à Jésus dans sa mort et sa résurrection, je vis une reconstruction de ma véritable identité, j'acquiers des habitudes nouvelles de vie et de pensée, une vision juste de ma propre valeur. J'apprends à centrer ma vie sur Dieu et non plus sur moi-même.

L'amour de Dieu a été manifesté à la croix. Il nous réconcilie avec le Dieu de paix, de joie, d'amour, si nous le voulons bien ! C'est là que le pécheur réalisera la gravité de son péché et l'amour infini de Dieu qui a été fait malédiction à notre place (Jn 3.14-18). La croix, c'est la « cognée mise à la racine » de nos problèmes. Mon « moi » aveuglé et rebelle a été crucifié dans l'humanité de Jésus-Christ. Par la foi, ce n'est plus moi qui vis, mais Christ qui vit en moi. Veux-tu venir à Celui qui peut combler tous tes besoins ? (besoins de communion, d'amour, d'appartenance, d'acceptation, de paix, de grâce, de vérité, de pardon, de consolation et de foi pour pardonner aux autres). Veux-tu accepter l'échange, l'alliance faite à la croix ? Comme « le bon larron » as-tu la foi que Jésus règne et l'humilité pour dire : « C'est justice... » ?

C'est ainsi que nous recevons la vie et que, « comme nous l'avons reçue, nous devons marcher en Lui ». Ces deux principes sont valables tout au long de la vie chrétienne.

Conclusion

Jésus nous donne Sa vie, Son vêtement (de louange et de justice par Christ à la place du deuil et de notre propre justice), Son nom (nouvelles nature et identité), Ses armes :

  • la vérité à la place du mensonge : accepte que tu as été blessé, que tu as péché, accepte de voir clair sur tes mécanismes de défense, confesse ton mensonge et ta colère ;
  • l'humilité contre l'orgueil : heureux les pauvres, les affligés, les enfants ; prends la responsabilité de ton état sans te dévaloriser ni te survaloriser ;
  • le pardon et l'amour plutôt que la haine et la méchanceté : crois au pardon de Dieu, pardonne à toi-même et pardonner aux autres ;
  • la louange qui fait place aux plaintes.

Commentaires (1)

par toto54

amen et gloire a DIEU

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